EN COLLABORATION AVEC LE MONTREUX INTERNATIONAL GUITAR SHOW (MIGS)
Salué comme « l’un des meilleurs guitaristes acoustiques du monde » par l'émission World Cafe de NPR, Tommy Emmanuel a fait ses débuts à l’âge de six ans dans le groupe de sa famille. À l’adolescence, il se forge une réputation de sideman très recherché et de requin de studio. Dans sa vingtaine, Emmanuel joue sur les hits de l'époque et se produit avec des groupes comme Air Supply ou Men at Work.
Inspirés en partie par son héros, Chet Atkins (qui deviendra plus tard un ami, un mentor et un collaborateur), Emmanuel se lance comme artiste solo en 1979, publiant une série d’albums instrumentaux acclamés qui feront de lui une célébrité dans son pays d’origine et au-delà. Dans les décennies qui suivent, il apparaît en tête d'affiche des plus grandes salles, de l’Opéra de Sydney au Carnegie Hall ; tourne avec des sommités comme Eric Clapton ou John Denver et gagne un Grammy Award pour le meilleur arrangement instrumental. Il joue également à la télévision devant deux milliards de spectateurs pour les jeux olympiques de Sydney et collabore avec le gratin de la guitare : Les Paul, Mark Knopfler, Joe Walsh, Richard Thompson, Jason Isbell et Billy Strings.
Enregistré en seulement quatre jours, le dernier album d’Emmanuel, Living In The Light, s’impose comme un des opus les plus audacieux et les plus gratifiants du catalogue de ce remarquable globe-trotteur, fusionnant pop, jazz et musique classique aux influences de ses racines folk et blues.
EN PREMIERE PARTIE : VINCENT SCHMIDT
Vincent Schmidt, virtuose de la guitare fingerstyle, s'est imposé comme une figure incontournable de ce genre musical, avec la sortie de quatre albums et plus de 200 concerts en Suisse et à l’étranger. Vincent a maîtrisé en autodidacte le style de guitare « one man band » en s'inspirant de grands noms tels que Chris Woods, Jon Gomm, et surtout Tommy Emmanuel, qui demeure sa plus grande influence. Au cours de son parcours, il est récompensé par plusieurs distinctions, dont le prestigieux Prix Cully Jazz Festival (2024), qui salue sa capacité à développer des projets musicaux ambitieux et variés. Il a joué dans des festivals prestigieux tels que la grande scène du Cully Jazz Festival en première partie de John Scofield, au Zermatt Unplugged et au Paléo Festival.
